petanimal

bonjour , mon site vous parlera des animaux se son mes animal préféré . et les aminal préféré de mes ami. laiser moi un commenttair sa serai le fun .merci

13 juillet 2005

le coyotte

coyotte

Embranchement : Vertébrés Classe : Mammifères Ordre : Carnivores Famille : Canidés

Longueur : 75-100cm + 30-40 cm pour la queue Hauteur : 58-66cm Poids : 7-20 kg Longévité : 14 ans

Habitat : prairies, broussailles, forêts claires, en plaine et en montagne. Sédentaire sur une surface variant entre 8 et 80 km2 selon la région, mais les jeunes peuvent se disperser à grande distance de leur lieu de naissance, 60 à 80 km et même 300 kilomètre.

Caractères distinctifs : aspect de chien. Plus petit que le loup, moins robuste, museau beauccoup plus étroit, oreilles relativement plus longues. Pelage gris ou gris-roussâtre dessus, jaunâtre dessous, extrémité de la queue noire.

Répartition : Alaska, Canada, manque dans le nord et la majeur partie du Labrador, Etats Unis, Mexique, Amérique Centrale, Amérique Centrale jusqu'à Panama. Assez abondant bien que constammant chassé.

Nourriture : Lapins, souris, écureuils terrestres, oiseaux, grenouilles, serpents, insectes, cadavres, fruits. Les mammofères représentent 90% du régime. Chasse solitairement ou avec un ou deux partenaires et dans ce cas, réussit à tuer le proghorb ou un cerf. S'attaque aussi aux moutons mais l'importance de ses dégâts dans les élevages vatie selon les lieux.

Reproduction : au printemps, la femelle donne naissanceà 2-12 petits dans un terrier. Gestation : 58-65 jours.

Comportement : excellent coureur, atteint 60 km/h sur des courtes distances et peut parcourirdes kilomètres à 25 km/h. Surtout nocturne et crépusculaire. vit solitairement, en couple ou en groupe , mais moins sociable que le loup.

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le loup d'abyssinie

 

Une épidémie de rage en Ethiopie menace les canidés les plus rares au monde. La découverte d’une vingtaine de cadavres de loups éthiopiens enragés fait craindre le pire quant à la pérennité de la race. En effet, les trois-quarts des 400 survivants pourraient succomber.

Rusé et roux comme un renard, haut sur pattes comme un coyote, le loup éthiopien survit dans les hauteurs du Parc national des montagnes Bale. Comme retiré du monde à plus de 3 000 m d’altitude. Ces dernières semaines, une vingtaine de cadavres du spécimen a été retrouvé. Les tests post-mortem effectués démontrent ce que les membres du Programme de conservation des loups éthiopiens (EWCP) craignaient : c’est la rage qui les a tués. La population venait à peine de se reconstituer suite à l’épidémie de 1991 qui avait décimé 330 loups éthiopiens sur 450.

EWCP avait pourtant pris des précautions en vaccinant contre la rage tous les chiens domestiques dans un périmètre de 10 km autour du territoire des canidés en voie d’extinction. Le mal viendrait probablement d’un chien sauvage étranger. La question de la vaccination des loups eux-mêmes devrait être abordée, bien que les autorités du pays aient toujours été hésitantes. Le vaccin, qui contient des gènes rendus inoffensifs, reste dangereux pour les jeunes loups éthiopiens...

Loups en détresse

La rage peut décimer potentiellement les trois-quarts des loups survivants. En effet, tous les facteurs sont réunis pour favoriser la contagion. Novembre consacre la fin de la saison des amours où les meutes se mélangent plus qu’à l’ordinaire pour multiplier les contacts sociaux. C’est aussi la période où les fermiers font paître le bétail dans les alpages avec leurs chiens.

De plus, depuis 50 ans, en dehors des agents pathogènes, les loups sont les victimes d’accidents de la route, de la chasse et de l’hybridation avec les chiens domestiques... sans parler de l’avancée de l’agriculture sur leurs territoires et d’un contexte politique instable qui ne les protège que depuis 1974 sur le papier et depuis 1996 dans les faits. Le loup éthiopien, ou loup abyssinien, renard simien, ky kebero (en amharique), jedala farda (en oromique) a-t-il autant de noms qu’il lui reste de mois à vivre ?

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le lynx boréal en europe

Le lynx boréal en Europe

1le lynx boréal est le plus grand des félins d'Europe. Réintroduit dans le Jura suisse et les Vosges, ce magnifique prédateur habite à nouveau les forêts de ces massifs d'où il avait disparu.

     Le lynx boréal est avec le loup et l'ours brun un des grands prédateurs d'Europe. Comme ces derniers, il a été l'innocente victime de l'homme. Pourtant, c'est un animal inoffensif et discret, dont l'impact sur le gibier a été fortement exagéré.

  • Réintroduction dans les Vosges

     Né en 1972, le projet de réintroduction d'un lynx boréal dans les Vosges est devenu une réalité en 1983, avec un lâcher de trois lynx originaires des Carpates. D'autres lâchés ont ensuite lieu en 1984, 1987, 1992 et 1993. En onze ans, ce sont 19 lynx, - 8 femelles et 11 mâles -, qui ont été réintroduis dans les forêts du massif vosgien.

     La mort de 5 d'entre eux a été constatée, dont trois ont été chassés illégalement. Parmi ceux-ci figurait une femelle ayant donné naissance, quelques mois plus tôt, à trois jeunes qui ont péri par la suite.

     Depuis 1983, six indices de reproduction du lynx boréal ont été recensés dans les massifs vosgiens.

     En juillet 1993, le nombre de lynx encore présents dans les Vosges était d'au moins sept ou huit et pourrait en théorie atteindre 13 individus. Toutefois, malgré tous les efforts entrepris pour la réintroduction de l'espèce dans les Vosges, l'établissement durable d'une population de lynx sur ce massif est encore incertain.

Ci-dessus : le lynx boréal chasse à l'approche, utilisant sa vue et son ouïe pour repérer sa proie.

Ci dessus : le lynx boréal pèse 18 à 25 kg, soit la moitié à peine d'un mouton adulte.

     La population a régressé dans toute l'Europe et l'espèce fût protégée dès 1928 en Suède, 1933 en Roumanie, 1934 en Tchécoslovaquie et 1962 en Finlande.

     Parallèlement à la protection de l'espèce, des programmes de réintroduction furent menés. A partir de 1939 en Allemagne, de 1970 à 1976 en Suisse, en 1973 en Yougoslavie, en 1975 en Italie et en 1978 en Autriche.

     Dans la péninsule Ibérique, une espèce différente est présente : le lynx pardelle. Il se distingue de sa taille et par les tâches noires de son pelage.

  • Mœurs

     Bien qu'étant le plus grand félin d'Europe, le lynx boréal est totalement inoffensif pour l'homme. C'est un animal très discret qui mène une existence principalement crépusculaire et nocturne. Sa rencontre est exceptionnelle car il craint l'homme et s'enfuit dès que celui-ci approche.

     Le lynx habite les vastes étendues forestières, en plaine comme en montagne. Il préfère toutefois les régions accidentées qui lui procurent abri et poste d'affût. Le territoire d'un lynx s'étend sur plusieurs dizaines de milliers d'hectare de forêts.

     Le lynx boréal est carnivore. Il se nourrit en majorité d'ongulés, notamment les chevreuils et les chamois, mais mange aussi des petits rongeurs en été et des oiseaux. Le lynx s'attaque parfois aux moutons lorsque les troupeaux se trouvent en bordure de forêts.

     En dehors de la période d'accouplement, mâle et femelle vivent en solitaire. En juin-juillet, après deux mois de gestation, la femelle met au monde de un à quatre petits. Les jeunes s'émancipent après un an, mais restent très vulnérables. Un sur deux seulement atteint l'âge adulte.

A droite : La femelle lynx se charge seule de l'élevage des jeunes et leur apprend à chasser.

  • Re-colonisation du Jura et des Alpes

     De 1971 à 1976, 20 lynx furent réintroduis sur le territoire suisse, dans les Alpes et le massif jurassien.

     Sur le versant français du Jura, la première observation contemporaine de l'espèce remonte à 1974 et concerne un lynx originaire de Suisse. Une première phase de colonisation des monts du Jura - départements de l'Ain, du Jura et du Doubs - est sensible de 1974 à 1980. Puis, à partir de cette date, la population s'étend vers des sites de basse altitude et plusieurs indices de reproduction son noté dans l'Ain et le Jura.

     Dans l'Ain, des attaques de lynx sur les troupeaux de moutons ont été observées régulièrement depuis 1984. Elles sont le fait de quelques individus et semblent également avoir été quelque peu exagérées. En 1993, la population de lynx du massif jurassien - territoires français et suisses confondus - est estimé à 150 individus. Ce chiffre traduit le succès de la réintroduction de l'espèce dans le Jura.

     Dans les Alpes françaises, la situation est similaire à celle du Jura et c'est à partir de 1975 que le lynx boréal y réapparaît. La population de lynx présente en 1993 dans les Alpes françaises et suisses est du même ordre de taille que celle du Jura, soit environ 150 individus.

  • Le déclin du lynx en France

     Autrefois commun dans la plupart des pays d'Europe, le lynx boréal était également répandu dans toute la France. La chasse et la réduction des surfaces forestières ont été les causes principales de la régression de l'espèce.

     Piégé pour sa fourrure mais aussi persécuté par l'homme et empoisonné comme les autres grands prédateurs - loups et ours notamment -, il disparut des forêts de plaine après le moyen-âge.

     Eliminé du bassin parisien au XVIIème siècle, le lynx boréal trouva ses derniers refuges dans les zones de montagnes au cours du XVIIème siècle. Il continuera à y être pourchassé et sa disparition des principaux massifs montagneux français sera quasiment générale dès la fin du XIXème siècle. Le lynx boréal a ainsi disparu des Vosges vers 1650, du Massif Central en 1875 et du Jura en 1889.

Ci-dessous : Haut sur pattes, le lynx boréal possède une queue courte et un pinceau au bout des oreilles. Son pelage tacheté constitue un excellent camouflage.

     C'est également au XVIIIème siècle que le lynx a commencé à disparaître des Pyrénées. Toutefois, l'espèce y subsistera à un niveau très faible jusqu'en 1950. Il semble que ses effectifs soient remontés quelque peu depuis cette époque. Dans les Alpes, les effectifs se sont maintenus jusque vers 1940.

     Comme pratiquement toutes les grandes espèces animales, le lynx boréal a été exterminé par l'homme qui lui reprochait d'hypothétiques déprédations sur les troupeaux ainsi que sur le gibier.

  • Mesure de protection et réintroduction

     Le lynx boréal est inscrit sur la liste des espèces protégées en France depuis 1971. L'année suivante, un programme de réintroduction de l'espèce dans le massif vosgien est proposé par le Groupe Lynx Alsace. Celui-ci reçoit l'appui du Fond Mondial pour la Nature et du ministère de l'environnement et, en 1983, le programme de réintroduction du lynx boréal débute dans les Vosges.

     Les lynx destinés a être relâchés sont en majorité originaire de Slovaquie. Ils sont détenus dans des zoos pendant une période allant de trois mois à deux ans avant d'être importés en France. Dès leur arrivée, les lynx sont anesthésiés et examinés par un vétérinaire qui procède à des analyses de sang. Ils sont ensuite vaccinés contre la rage et contre diverses autres maladies.

     Durant l'anesthésie, les lynx sont également tatoués et équipés d'un collier émetteur. Ce dernier permettra leur suivi par des scientifiques après leur réintroduction.

     Mais auparavant, ils séjournent encore quelque temps dans des cages, où ils subissent un traitement fortifiant à base de vitamines et d'huile de foie de morue notamment.

     Après un lâcher, un suivi scientifique quotidien par radio-pistage est effectué. Son but est de connaître la localisation précise des lynx réintroduits, la façon dont ils se répartissent dans le massif vosgien et leur impact sur les populations de gibier. En outre, il permet de connaître le cas de reproduction, qui détermineront le succès de l'opération de réintroduction

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le puma

  • Famille : félidés.
  • Embranchement : vertébrés.
  • Classe : mammifères.
  • Ordre : carnivores.
  • Caractéristiques : 1,35 m + queue 0,75 m.
  • Hauteur : jusqu'à 75 cm.
  • Dimensions :
  • Hauteur : 60 - 70 cm au garrot
  • Longueur : tête au corps 1,5 à 1,96 m
  • Longueur de la queue : 67 - 78 cm.
  • Poids : 36 - 103 kg.
  • Reproduction :
  • Gestation : 86 à 96 jours.
  • Maturité sexuelle : mâles à 3 ans, femelle à 2,5 ans.
  • Accouplement : toute l'année. Les femelles mettent bas généralement tous les deux ans.
  • Portée : une tous les 2 ans (2 à 3 petits)
  • Longévité : jusqu'à 18 ans.
  • Genre et Espèce : Félis concolor.
  • Mode de vie :
  • Mœurs : solitaire, chasse en général à l'aube ou au crépuscule, mais actif le jour là où il n'est pas dérangé par l'homme.
  • Régime : surtout des cervidés, et presque tous les animaux sauvages.

   puma11  Avec sa tête ronde, ses griffes rétractables, ses ronronnements, le puma ressemble à un très gros chat : 15 à 20 fois plus gros.

     C'est le félidé Américain le plus connu qui vit pratiquement dans n'importe quel habitat, depuis le désert jusqu'aux marécages ou à la montagne (on l'appelle également lion des montagnes). Ses proies sont également très variées, mais il préfère les cerfs de taille moyenne comme le cerf-mulet et le cerf de Virginie. Les mâles ont un territoire d'environ 60 km2 souvent superposés à celui des femelles qui est cependant plus petit (de 15 à 50 km2)

     Pas facile d'approcher ce grand chasseur solitaire ! Pourtant, le puma rode partout, du Nord au Sud de l'énorme continent Américain.

     Le puma n'aime pas trop l'eau, mais cela ne l'empêche pas de vivre dans les marais de Floride ou du Brésil. Il y trouve des oiseaux, des rongeurs et des poissons qu'il attrape grâce à ses griffes rétractables jamais usées.

     En 1502, Christophe Colomb, le " découvreur " de l'Amérique, aperçoit des pumas au Niagara. Il les prend pour des lions, et les appelle … lions des montagnes.

     On a vu des pumas faire des bonds de 6 mètres de haut pour se réfugier dans un arbre ! Mais ce n'est pas pour se mettre à l'affût : c'est seulement en cas de danger, quand un homme approche…

     Les pumas ne se rencontrent presque jamais, donc, pas de bagarre ! Pourtant 2 ou 3 fois par an, ils tombent amoureux, mâle et femelle acceptant alors de se côtoyer ! Mais 15 jours, pas plus !

     Le puma connu également sous le nom de cougar ou de lion des montagnes, est un félin très adaptable qui vit aussi bien sur les montagnes enneigées que dans la forêt tropicale humide.

     Long et mince, le puma est très puissant et peut tuer un cerf d'un seul coup de dents. Il est normalement roux ou brun, mais la couleur est variable. En Patagonie, où les pumas sont très grands, le pelage est souvent gris-roux ou gris-argent.

  • Habitat

     Les pumas vivent aussi bien dans les forêts froides au Canada que sur la brousse rocailleuse des Etats-Unis ou la forêt tropicale du Brésil. En argentine, ils habitent les pampas, et leur aire de répartition s'étend jusqu'à l'extrême pointe de l'Amérique du Sud. On les trouve aussi bien au niveau de la mer qu'à 4500 m. Les pumas n'occupent pas de tanière permanente sauf pendant la reproduction, et préfèrent dormir et s'abriter dans les grottes, les affleurements rocheux ou la végétation épaisse.

     Ces agiles félins ne semblent pas gênés par les températures extrêmes, mais ils quittent les montagnes en hivers pour suivre la migration des cerfs et de leurs autres proies.

  • Reproduction

     Les territoires des mâles peuvent recouvrir ceux des femelles : cela leur permet de savoir qu'une femelle est en chaleur, quelle que soit la saison. En Amérique du Nord, les pumas tendent à mettre bas plutôt en fin d'hivers ou au début du printemps.

     Pendant environ deux semaines, mâle et femelle abandonnent leurs mœurs solitaires, chassent et dorment ensemble. Parfois, deux mâles se battent pour une femelle. Elle donnera naissance à 3 ou 4 jeunes dans une tanière tapissée de mousse et de feuilles bien cachée sous un rocher ou dans une grotte. Les portées sont parfois plus nombreuses, pouvant aller jusqu'à 6 jeunes.

     Les petits pumas naissent aveugles, avec un pelage tacheté qui ne disparaît pas avant six mois. Ils savent chasser vers neuf mois environ, mais ils restent généralement deux ans avec leur mère. Ensuite, les jeunes pumas peuvent vivre quelques mois ensemble avant de se séparer pour établir chacun leur propre territoire.

A droite : les pumas s'accouplent après une brève cour amoureuse.

A gauche : Ce petit puma de deux semaines est couvert de taches sombres qui s'effaceront plus tard.

  • Alimentation et chasse

     Les pumas sont des carnivores typiques qui chassent à l'aube et au crépuscule. Mais dans les régions où ils ne sont pas dérangés par l'homme, ils sont actifs pendant le jour.

     Comme les autres félins, le puma chasse à l'approche et termine par une course rapide si nécessaire. Bondissant sur le dos de l'animal qui tombe sous le choc, le puma mord la nuque et ses dents pointues comme un poignard tuent instantanément la proie.

     Le puma est si fort qu'il peut tenir l'animal dans sa gueule et le jeter par-dessus l'épaule et l'emporter.

     Les pumas fréquentent de vastes territoires de chasse et leurs proies sont très variées, de la souris à l'élan. Leur proie favorite est le cerf qui compose jusqu'à 75% de leur régime alimentaire. En l'absence de cerfs, les pumas mangent tout ce qui se trouve et donc parfois du bétail et d'autres animaux domestiques.

     Les pumas bondissent très bien et peuvent courir très rapidement sur de courtes distances, mais ils se fatiguent vite.

     Lorsqu'un animal a échappé à la première attaque, il a toute sa chance de survivre. Les pumas partagent rarement leurs zones de chasse et s'évitent généralement, n'essayant pas de défendre leur territoire, ni de s'emparer de celui de l'autre.

     En forêt, les pumas chassent beaucoup dans les arbres où ils se déplacent avec agilité. Ce puma a coincé un raton laveur en haut d'un arbre.

     Les pumas chassent volontiers ces petites proies, comme les plus grandes.

  • Le saviez-vous ?

  • L'aire de répartition du puma est la plus vaste de tous les mammifères dans le Nouveau Monde, l'homme mis à part.
  • La taille des pumas est très variable selon leur situation géographique. Les plus petits vivent sous les tropiques.
  • Le bond du puma est si puissant qu'il peut atteindre sa victime sur 6 mètres

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jeux

voici les jeu que je jou quand jai rien a faire

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le loup

loupJamais aucun animal n’aura autant fouetté l’imaginaire européen. Le loup ! Il a hanté nos nuits et nos peurs, il habite notre esprit depuis des millénaires. De quoi ne l’avons-nous pas accusé, de quoi ne l’aurons-nous pas puni ? A tel point que, depuis plus d’un demi-siècle, il a été définitivement éliminé de notre pays. Mais voici que le loup revient. En 1992, il s’est d’abord installé dans le massif du Mercantour, et aujourd’hui dans une partie des Alpes.Comment a-t-il fait ? Par quelles étapes est-il remonté d’Italie, des Abruzzes et des abords de Rome ? Comment a-t-il évité piégeurs et tueurs ? Par quels chemins de crête se sera-t-il faufilé ? C’est son secret, son mystère. L’important est qu’il nous donne une seconde chance, sans doute la dernière. La chance de repenser et refonder notre relation à la vie sauvage sur des bases moins violentes.

La planète est en train de subir une crise dramatique, au cours de laquelle des milliers d’espèces végétales et animales vont disparaître à jamais. Préserver la biodiversité de ces espèces et de ces variétés n’est pas qu’un slogan de plus dans les discours, c’est une obligation qui s’impose à tous. Sur ce terrain, il est sans doute plus facile de faire la leçon à l’Afrique, pourtant ravagée par la misère, les guerres et la maladie. Mais à bien y penser, les loups sont tout simplement nos éléphants, et nous avons aujourd’hui le savoir-faire nécessaire pour vivre avec eux en véritable cohabitation. Combien sont-ils chez nous ? Peut-être une trentaine, ce qui serait déjà trop à en croire certains. Plusieurs loups ont été tués, le plus souvent empoisonnés, comme jadis. D’autres le seront peut-être au printemps par des chasseurs hors-la-loi. Or, aucune autorité publique n’a le courage d’élever la voix pour rappeler que le loup est un animal protégé par une convention internationale signée à Berne, ainsi que par la directive Habitats. Et qui oserait reconnaître que le retour du loup est au fond un magnifique hommage qui nous est fait ?

Pas de malentendu cependant. Nous n’avons jamais pensé que le loup pouvait avoir tous les droits. La montagne est aussi habitée par des hommes et par quantité d’autres animaux, sauvages ou domestiques.Or le loup croque chaque année quelques centaines de brebis, ce qu’il a d’ailleurs toujours fait. C’est infiniment moins que les pertes dues à la foudre ou à la morsure des chiens errants mais, pour les éleveurs déstabilisés par une crise sans fin, c’est un traumatisme insupportable. Ils ont le droit d’être écoutés, d’être entendus. Pour autant, cela ne les autorise pas à faire de cet animal le bouc émissaire, sans jeu de mots, de difficultés économiques qui ne sont évidemment pas de son fait.

En attendant qu’elles soient résolues, il va de soi qu’il faut pouvoir défendre les troupeaux dans des conditions raisonnables. En cas d’attaque et de perte d’animaux, des indemnités appropriées doivent être versées qui prennent en compte la dimension psychologique - entre autres, le stress de l’éleveur - d’un tel face-à-face. Ceci étant, il nous semble qu’une question plus fondamentale s’impose à tous : la coexistence entre le monde sauvage et notre civilisation est-elle encore possible ? Nous en sommes convaincus.

Certes, rien n’est simple, rien n’est facile. Mais nous pensons qu’un pastoralisme rajeuni, s’appuyant, comme dans tant d’autres pays, sur la présence très efficace de chiens de protection et de l’indispensable berger, permettrait de poser la question du loup en termes nouveaux. Dans le Montana, comme dans de nombreuses régions sauvages du continent américain, des troupeaux de plusieurs milliers de bêtes passent des mois à proximité de grizzlis et de loups, sans être pour autant décimés. La France peut sans aucun doute abriter quelques dizaines de loups sans sombrer dans un mauvais psychodrame.

loup_3

Nous appelons solennellement le gouvernement français à assumer son devoir de protection et à faire respecter la convention de Berne, en sanctionnant notamment tout acte de braconnage. Rien ne saurait justifier que, après avoir laissé l’ours disparaître peu à peu du paysage pyrénéen, on autorise aujourd’hui l’élimination du loup. Cet animal est d’évidence un symbole et un puissant miroir dans lequel nous pouvons et devons tous regarder. Mais c’est aussi un animal vivant. Vivant ! Vivant tant que les hommes accepteront qu’il le demeure. Bienvenue et longue vie, grand méchant loup !

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12 juillet 2005

l'aigle royal Rapace au regard dacier. Un vol majestueux.Emblème de gloire.

animation1tournoyant très haut dans le ciel , l'aigle royal explore son vaste domaine. parmi les 290 espèces de rapaces diurnes, il incarne le mieu l'oiseau de proie.L'homme, qui l'a longtemps pourchassé, cherche maintenant a préserver ce superbe oiseau au regard fier et a l'envergure impressionnante.L'acuité visuel de laigle royal, son bec de tranchant ses serres, aussi meurtrières que des poignards,révèlent le chasseur-né.mais son efficacité est rarement digne de ses moyens.Pour quelques succès quand il s'abat, fulgurant, sur sa proie, combien d'occasion manquées et d'echecs!laigle_2

l'aigle royal

NOM( genre, espèce) :aquila chrysaetos

famille: accipitridés

ordre :falconiformes

classe : oiseauxl_aigle_3

identification : europe, asie,amerique du nord,extreme nord-ouest de l'afrique.

habitat : taiga , massifs montagneux

régime alimentaire: monogame

maturité sexuelle: a 3 ou 4 ans

saison de reproduction: de la fin de l'hiver au printemps

durée de l'incubation: de 43 a 45 jours

nombre de jeunes: 1 a 2 (jusqu'a 4)

poids a la naissance: 105g

espérence de vie: inconue ; 75 % de pertes avent 4 ans

longévité: 25 ans dans la nature , 46 ans en captivité

effectifs, tendances: 2 500 a 3 000 en europe, ou le déclin semble enrayé

statut , protection: intégralement protégé dans certains pays , dont la france

remarque: parfois utiliséen fauconnerielaigle_1

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le lynx :un des derniers félins d'europe.Sans domicile fixe.Un chasseur redouté...

lynx_1 le lynxlynx_22

Le lynx étais déja présent en Europe a l'époque des grandes glaciation. Il a inspiré aux hommes de l'âge de pierre des peintures et des gravures comme en témoignent les représentation de son ancêtre dans la grotte de Lascaux. Aujourd'hui, des programmes de réintroduction tentent de lui redonner une place dans le paysage européen. La famille des félidés s'est dévloppée et divisée en deux grandes branches vers la fin du niocène,il y a environ 5 millions d'années.Lune d'elle appartiennent les lynx , ces félin a queue courte  reconnaissables au long pinceaux qui terminent leur oreilles. Les travaux paléontologiques montreraient que le lynx d'Europe serait originaire d'Asie , alors que les ancêtre du lynx pardelle, eux, serais en grande majorité européens.

le lynx caracal

le lynx caracal ne doit plus etre rattaché au genre lynx comme l'a montré une etude immunologique récente réalisée en Amérique par O'Brien, un grand spécialiste des félins.son nom latin caracal caracal vien du mot truc <<karakal>> et sinifie oreille noir. En Afrique du Nord, il est aussi appelé <<lynx de barbarie>>

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